COMMENT

COMMENT NOUS ATTEIGNONS
NOS OBJECTIFS

De nombreuses initiatives et idées naissent de la volonté de trouver des solutions pour mettre un terme à cette catastrophe environnementale, humaine et économique, telle que la Commission OSPAR et la Convention de Barcelone.

Néanmoins, le monde scientifique ne dispose pas de suffisamment de données qualifiées et standardisées pour comprendre pleinement comment les déchets plastiques interagissent avec l’environnement naturel et notre santé.

LE GUIDE OSPAR

Protéger et conserver l’Atlantique du Nord-Est et ses ressources.

La Commission OSPAR
OSPAR LOGO

OSPAR est le mécanisme par lequel 15 gouvernements et l’U.E. coopèrent pour protéger le milieu marin de l’Atlantique du Nord-Est.

OSPAR Maritime Area and its Regions
La zone maritime OSPAR et ses régions

OSPAR a élaboré une ligne directrice pour la surveillance sur les plages en tant qu’outil de collecte de données sur les déchets dans le milieu marin.  Cet outil a été conçu pour générer des données sur les déchets marins selon une méthodologie standardisée.

En particulier, c’est sur la base de ce protocole que nous collectons les déchets marins en prenant des photos et en enregistrant, dans une base de données, les différentes données collectées sur le terrain.  Ces données qualifiées sont synchronisées et transmises à des partenaires scientifiques via un serveur sécurisé.  Les échantillons sont envoyés aux scientifiques pour être analysés; les résultats sont entrés dans la base de données.

Tout au long et à l’issue des 4 années de collecte et d’analyse, les résultats sont compilés afin d’aboutir à la publication d’études complètes, permettant de planifier de nouvelles stratégies préventives dans la conception des matériaux plastiques.

LES EXIGENCES DU GUIDE OSPAR

DÉCHET MARIN
UNE DÉFINITION

“Les déchets marins (marine litter) sont des matières solides persistantes, fabriquées ou traitées, mises au rebut, éliminées, abandonnées ou perdues dans l’environnement marin et côtier” (Programme des mers régionales du PNUE (2005) : Marine Litter — Un aperçu analytique).  Cela comprend également les articles qui pénètrent dans le milieu marin par l’intermédiaire des rivières, des points d’évacuation des eaux usées, des sorties d’eaux pluviales ou des vents.

SURVEILLANCE DES DÉCHETS MARINS SUR LES PLAGES

La collecte de données sur les déchets marins sur les plages fournit des informations sur les quantités, les tendances et les sources de déchets marins.  Cette information peut être utilisée pour mettre l’accent sur des mesures d’atténuation efficaces et pour tester l’efficacité de la législation et de la réglementation en vigueur.  Le but ultime est que la quantité de déchets entrant dans l’environnement marin soit minimisée et régulièrement mise à jour.

MÉTHODOLOGIE DE SURVEILLANCE

Les critères suivants ont été identifiés pour la sélection des plages de référence.  De préférence, les plages devraient :

  1. être composées de sable ou de gravier et exposées à la pleine mer;
  2. être accessibles aux collecteurs tout au long de l’année;
  3. être accessibles pour faciliter l’enlèvement des déchets marins;
  4. avoir une longueur minimale de 100 mètres et, si possible, dépasser 1 km;
  5. être libres de «bâtiments» toute l’année;
  6. idéalement ne pas être soumises à d’autres activités de collecte de déchets.

COLLECTE ET IDENTIFICATION DES DÉCHETS MARINS

Les polluants suivants sont répertoriés :

  • Plastique // Caoutchouc polystyrène
  • Tissu
  • Papier // Carton
  • Bois (usiné)
  • Métal
  • Verre
  • Poterie // Céramique
  • Déchets sanitaires
  • Déchets médicaux
  • Fèces
  • Autres polluants

UNITÉS D’ÉCHANTILLONNAGE

Une fois la plage choisie, les unités d’échantillonnage peuvent être identifiées.

Une unité d’échantillonnage est une section fixe de la plage couvrant toute la zone entre le bord de l’eau à l’arrière de la plage. 

Deux unités d’échantillonnage sont utilisées dans la zone OSPAR :

  • 100 mètres : pour identifier tous les déchets marins;
  • 1 km : pour identifier les objets généralement supérieurs à 50 cm.

SURVEILLANCE DES PLAGES

Les plages de référence sont recensées 4 fois par an :

  1. Hiver : mi-Décembre à mi-Janvier
  2. Printemps : Avril
  3. Été : mi-Juin à mi-Juillet
  4. Automne : mi-Septembre à mi-Octobre

Cependant, les circonstances peuvent mener à des situations inaccessibles et dangereuses pour les collecteurs : vents violents, roches glissantes et dangers tels que la pluie, la neige ou la glace, etc. La sécurité des personnes doit toujours être prioritaire.

LE PROTOCOLE DE RIVIÈRE

À l’heure actuelle en Europe, il n’existe pas de méthode normalisée pour recenser les déchets à l’intérieur des terres, y compris ceux provenant des rivières.

Deux ONG espagnoles, Vertidos Cero et Paisaje Limpio, ont développé un projet de recherche pour s’attaquer au problème des déchets abandonnés sur terre, en adaptant le protocole OSPAR — destinés aux déchets marins sur les plages — à l’environnement terrestre.  Une application mobile — appelée eLitter — a été développée pour gérer la collecte de ces échantillons.

MONITORING TERRESTRE

Les zones d’échantillonnage sont sélectionnées comme suit :

  • Zones ouvertes (polygones, parkings, terrains vacants, zones de loisirs, zones naturelles).
  • Zones linéaires (routes, chemins, lits de rivière, berges).
  • Rivières (déchets flottants dans une rivière).

COLLECTE ET CLASSIFICATION

Les déchets sont collectés et classés suivant ces catégories :

  • Plastique
  • Papier / Carton
  • Bois (travaillé)
  • Métal
  • Verre
  • Appareils électriques et batterie
  • Déchets sanitaires
  • Appareils sanitaires
  • Déchets médicaux
  • Autres

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